« C’est trop cher pour moi. » Mais à quel prix continuez-vous comme avant ?
✦ Argent et accompagnement ✦
« C’est trop cher pour moi. »
C’est une phrase qui revient régulièrement lorsqu’on envisage un accompagnement thérapeutique.
Je sais que certaines personnes n’en ont réellement pas les moyens. Mais je sais aussi que, parfois, l’argent n’est pas la seule question.
La peur de dépenser pour soi. Le doute. L’habitude de passer après tout le monde. Ou simplement la difficulté à considérer son propre équilibre comme une priorité.
Et si je me permets d’aborder ce sujet, ce n’est pas seulement parce que j’ai travaillé plus de vingt ans dans la finance avant de devenir moi-même thérapeute.
C’est parce que je sais personnellement ce que signifie manquer d’argent, faire des choix difficiles et renoncer à beaucoup, sans jamais renoncer à travailler sur moi.
Ce que la finance ne m’a pas appris
En finance, on apprend à faire fructifier l’argent des autres. Jamais à construire sa propre indépendance, ni à créer ses propres actifs. Toute la formation est tournée vers l’extérieur. Un peu comme on apprend, très tôt, à prendre soin des autres avant soi.
Et ma vie, elle, c’était autre chose.
J’ai élevé seule ma fille, dans une région où je ne connaissais personne, avec un salaire de femme, c’est-à-dire bien en dessous de celui des hommes qui faisaient (soi-disant) le même travail.
Mes parents avaient refusé que je fasse de longues études. Je les ai faites quand même, à 28 ans, puis à 38 ans. Je me les suis payées, mère solo, sans l’aide de personne.
Pas de vacances. Pas de dépenses pour paraître. Mais des formations et des thérapies, toujours.
Des années plus tard, on m’a réclamé, dans un cadre familial, une dette de plus de 150 000 €. Si je n’avais pas fait ce travail sur moi, si je n’avais pas appris à couper un lien qui me faisait du mal, je me serais fait avoir. J’ai tenu bon pendant des années de procédure, et cette dette a été annulée.
Ce jour-là, j’ai compris que mes thérapies n’avaient jamais été une dépense.
Je ne vous raconte pas cela pour me donner en exemple. Je vous le raconte pour que vous sachiez une chose : quand vous me dites « c’est trop cher pour moi », je ne vous juge pas. Je sais ce que pèse cette phrase.
« C’est cher » ne veut pas toujours dire ce qu’on croit
Parfois, c’est un fait. Le budget est serré, chaque euro compte, et il n’y a pas de marge. Ça, je le respecte totalement, et j’y reviens plus bas.
Mais souvent, « c’est cher » veut dire autre chose :
- « Est-ce que j’ai le droit de dépenser ça pour moi ? »
- « Et si ça ne marchait pas, encore une fois ? »
- « Les autres passent avant moi. »
Beaucoup hésitent à investir dans leur propre équilibre, mais dépensent sans y penser pour leurs enfants, leur voiture ou leur maison.
Je pense à quelqu’un qui rêvait depuis longtemps de faire ce travail sur soi. Les moyens n’étaient jamais là. Et pourtant, toutes ses économies sont parties dans le projet de l’être aimé. On va parfois très loin pour qu’on nous aime. Mais on oublie qu’on a aussi le droit de s’aimer assez pour investir en soi.
Ce n’est pas un problème d’argent. C’est un problème de place : la place qu’on s’accorde à soi-même. J’en parle plus longuement dans mon article Pourquoi vous n’arrivez pas à recevoir sans culpabiliser.
Ce que l’on paie déjà, sans le voir
En finance, on ne regarde jamais un prix seul. On le compare à ce que coûte l’autre option. Et l’autre option, ici, c’est de continuer comme avant.
Continuer comme avant a aussi un prix. Il est simplement moins visible, parce qu’il est étalé dans le temps :
- ce que l’on dépense pour compenser : le verre du soir, le grignotage, les achats qui calment trois minutes ;
- les consultations qui s’enchaînent pour des symptômes qui reviennent ;
- les arrêts de travail, la fatigue qui fait refuser une promotion, un projet qu’on repousse ;
- les relations qui s’abîment sans bruit : la fatigue qui rend moins disponible, les mêmes tensions qui reviennent, la distance qui s’installe avec ceux qu’on aime, sans que personne ne sache vraiment pourquoi ;
- et tout ce qui ne se chiffre pas : les années, l’énergie, la joie.
Faites le calcul, pour vous
Prenez une seule dépense qui « compense », par exemple 15 € par semaine. Sur un an, cela fait 780 €. Sur cinq ans, 3 900 €. Sans que rien n’ait changé à la source.
Pour l’alcool, j’ai créé un outil qui fait ce calcul à votre place : le calculateur du coût de l’alcool.
Quand on met les deux colonnes côte à côte, la question n’est plus « est-ce que je peux me le permettre ? », mais « combien de temps ai-je encore envie de continuer comme avant ? ».
Raisonner en financière, pas en culpabilité
Voici comment je vous conseille de regarder un accompagnement, avec les outils de mon premier métier.
- Regardez le coût mensuel, pas le total. Un accompagnement de quatre mois réglé en quatre fois, ce n’est pas une grosse somme d’un coup : c’est un budget mensuel, sur une période limitée, avec une date de fin.
- Distinguez une dépense d’un investissement. Une dépense se consomme et disparaît. Un investissement continue de produire après. Ce que l’on transforme en profondeur continue d’agir quand l’accompagnement est terminé.
- Vérifiez ce qui peut être pris en charge. Certaines mutuelles remboursent une partie des séances : je vous remets une facture sur demande. Voir la liste des mutuelles qui remboursent. Et selon votre situation, un accompagnement peut parfois être déductible : je l’explique dans Peut-on déduire un accompagnement des impôts ?
- Ne payez jamais pour vous rassurer. Le bon accompagnement, ce n’est pas le plus long ni le plus cher. C’est celui qui correspond à ce que vous vivez. C’est pour ça que je propose toujours un échange avant tout engagement.
Concrètement, ce qui existe chez moi
- Une séance individuelle, pour commencer sans s’engager. Si vous poursuivez ensuite, son montant est déduit : sous 30 jours pour La Traversée, sous 60 jours pour l’Immersion Alchimique.
- Le paiement en plusieurs fois sans frais : en 3 fois pour La Traversée et La Traversée longue, en 4 mensualités pour l’Immersion Alchimique.
- Le paiement dans votre devise, si vous vivez hors de France.
- Un appel offert de 20 minutes, pour savoir si et comment je peux vous aider, avant de dépenser quoi que ce soit.
Tous les tarifs sont détaillés, sans surprise, sur la page tarifs et modalités de paiement.
La ligne rouge
Si vous êtes déjà en difficulté financière, ne vous endettez pas pour une thérapie. Pas pour moi, pas pour quelqu’un d’autre.
Une thérapie ne doit jamais devenir une source d’angoisse de plus. Si le moment n’est pas là, il existe d’autres portes, plus accessibles :
- une séance unique, pour avancer sur un point précis ;
- mes auto-hypnoses, à écouter chez vous, à votre rythme ;
- la séance d’auto-hypnose offerte, pour traverser un deuil, une séparation ou une transition.
Et si vous ne savez pas ce qui est raisonnable pour vous, écrivez-moi. Je vous dirai franchement ce qui me semble juste, même si la réponse est « pas maintenant ».
Vos questions
Combien coûte une séance d’hypnose ?
Chez moi, une séance d’hypnose humaniste de 1h30 coûte 100 € en visio et 110 € en cabinet, et une séance d’hypnose régressive QHHT® d’environ 3 heures coûte 300 €. Tous les tarifs sont sur la page tarifs.
Peut-on payer un accompagnement en plusieurs fois ?
Oui : en 3 fois sans frais pour La Traversée et La Traversée longue, en 4 mensualités pour l’Immersion Alchimique.
Les séances d’hypnose sont-elles remboursées ?
Pas par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles en prennent une partie en charge, sur présentation d’une facture que je vous remets sur demande.
Que faire si je n’ai pas le budget en ce moment ?
Ne vous endettez pas. Commencez par une séance unique, une auto-hypnose, ou la séance offerte, et parlons-en lors d’un appel gratuit de 20 minutes.

Et si on en parlait, simplement ?
Vingt minutes, offertes, pour faire le point sur ce que vous vivez et sur ce qui est juste pour vous, y compris pour votre budget.
Réserver mon appel offertSandrine Gauthier
Je ne suis pas conseillère financière agréée : cet article partage mon regard, pas un conseil personnalisé. L’hypnose est un accompagnement et ne remplace pas un suivi médical. Lire l’avertissement

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Sandrine Gauthier, praticienne certifiée en hypnose humaniste et régressive quantique (QHHT), certifiée IFHE depuis 2015. Plus de dix ans de pratique, à Strasbourg et en visioconférence.
