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Vous vous êtes tue pour protéger tout le monde. Sauf vous.

Inceste · Agressions sexuelles · Silence · Mémoire traumatique

Vous vous êtes tue pour protéger tout le monde. Sauf vous.

Honte, culpabilité, protection de la mère, peur de ne pas être crue, sidération, dissociation, amnésie traumatique… Il existe mille raisons de ne pas parler.
Le silence d’une victime ne signifie jamais qu’elle a consenti.


Table familiale vide évoquant les secrets et les non-dits autour des violences sexuelles

Vous avez peut-être protégé votre mère. Parce qu’elle n’aurait pas supporté. Parce qu’elle était fragile. Parce qu’elle dépendait de lui. Parce que vous aviez peur qu’elle ne vous croie pas.

Vous avez peut-être protégé vos frères et sœurs. Les repas de famille. Les anniversaires. Les photos où tout le monde sourit. Le nom de famille. La réputation. Le fameux : « Qu’est-ce que les gens vont dire ? »

Parfois, vous avez même protégé celui qui vous a agressé·e.

Parce que c’était votre père. Votre beau-père. Votre frère. Votre grand-père. Votre oncle. Un proche. Une personne connue et parfois aimée.

Oui, on peut avoir aimé une personne qui nous a fait du mal. On peut avoir recherché son affection. On peut avoir continué à lui parler. On peut avoir souri sur les photos.

Ces contradictions ne retirent rien à la violence subie.

Pendant que tout le monde continuait sa vie, vous avez porté la violence et le silence, comme si les deux vous appartenaient.

Mais vous n’avez commis ni l’une ni l’autre.

Ce n’est pas une succession de « cas isolés »

Les violences sexuelles faites aux enfants ne constituent pas un phénomène marginal enfermé dans quelques familles considérées comme « dysfonctionnelles ».

La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants rappelle l’ampleur massive du phénomène en France.

160 000 enfants seraient victimes de violences sexuelles chaque année en France, selon les chiffres repris par la CIIVISE.
5,4 millions de femmes et d’hommes adultes déclarent avoir subi des violences sexuelles durant leur enfance.

Derrière ces chiffres se trouvent des enfants devenus adultes. Des personnes qui travaillent, aiment, élèvent leurs propres enfants, réussissent parfois brillamment et peuvent pourtant continuer à porter des conséquences profondes de ce qu’elles ont vécu.

Certaines ont parlé. Beaucoup n’ont pas pu parler immédiatement. Certaines n’ont jamais pu le faire au sein de leur famille.

Et d’autres encore ne disposaient pas, pendant une période de leur vie, d’un souvenir clair et racontable de certains événements.

Repère essentiel

L’absence de révélation immédiate ne permet pas de conclure qu’une violence n’a pas eu lieu.

À l’inverse, un symptôme, une sensation, une image ou une enfance floue ne permettent pas, à eux seuls, d’établir qu’une violence sexuelle a eu lieu.

« Si je parle, je vais détruire ma famille »

Cette phrase enferme de nombreuses victimes dans une responsabilité qui n’aurait jamais dû être la leur.

Parler risquerait de provoquer un conflit. Un divorce. Une rupture. Une plainte. Une exclusion. Une confrontation avec des proches qui ne veulent pas savoir.

Alors la victime peut finir par croire que c’est sa parole qui provoquera la catastrophe.

Ce n’est pas votre parole qui a créé la fracture. La fracture est née de la violence commise et du silence qui l’a protégée.

Révéler un acte ne signifie pas en être responsable.

Vous pouvez être responsable du choix de parler ou de ne pas parler. Vous n’êtes pas responsable de l’acte commis, ni des conséquences que sa révélation peut avoir sur celui qui l’a commis.

Deux femmes de dos séparées par un silence évoquant la protection de la mère

« Je ne voulais pas faire de mal à ma mère »

Dans ma pratique, j’entends régulièrement des femmes expliquer qu’elles ont gardé le silence pour protéger leur mère.

Elles avaient peur qu’elle s’effondre. Qu’elle ne puisse pas partir. Qu’elle refuse de croire. Qu’elle choisisse son conjoint. Qu’elle se sente coupable.

Certaines petites filles ont compris très tôt que leur mère ne disposait peut-être pas de la force, de l’autonomie ou des ressources nécessaires pour regarder la réalité en face.

Alors l’enfant a pris sur elle une responsabilité d’adulte.

Elle a protégé. Elle a contenu. Elle a minimisé. Elle a parfois continué à sourire.

Et des années plus tard, cette même femme peut se demander pourquoi elle se sent encore responsable du bonheur, de la santé, des réactions et de la survie émotionnelle des autres.

Depuis quand avez-vous appris que votre douleur devait passer après la survie émotionnelle des autres ?

Aimer sa mère ne vous oblige pas à continuer à vous abandonner.

Reconnaître ce que vous avez vécu ne signifie pas nécessairement condamner toute votre famille en bloc. Cela signifie commencer à ne plus vous effacer de votre propre histoire.

Et les hommes ?

Les hommes aussi peuvent avoir été victimes

Cette page s’adresse principalement aux femmes, parce qu’elles représentent une grande partie des personnes que j’accompagne et que certaines formes de silence sont profondément liées à leur place dans la famille.

Mais les garçons et les hommes peuvent eux aussi subir l’inceste, des agressions sexuelles, la sidération, la honte, la culpabilité et des périodes de silence très longues.

Leur parole peut être entravée par d’autres injonctions : être fort, ne pas montrer sa vulnérabilité, ne pas avoir peur, ne pas être perçu comme une victime, ou craindre que leur masculinité ou leur orientation sexuelle soient mises en cause.

Un homme peut avoir été victime sans avoir crié. Sans s’être défendu. Sans avoir parlé. Sans disposer immédiatement d’un récit clair.

Il n’a pas davantage à prouver qu’il a résisté « comme un homme » pour que la violence subie soit reconnue.

Un garçon n’est pas moins victime parce qu’on lui a appris qu’un homme ne devait jamais l’être.

Pourquoi je n’ai pas crié ?

Pourquoi je ne suis pas partie ?

Pourquoi je ne me suis pas débattue ?

Pourquoi mon corps est-il resté immobile ?

Pourquoi suis-je retournée dans cette maison ?

Pourquoi ai-je continué à parler normalement à cette personne ?

Ces questions conduisent parfois la victime à se placer elle-même sur le banc des accusés.

Pourtant, les réactions humaines face à une violence ne se limitent pas à deux options simples : fuir ou se battre.

Les ressources publiques de formation sur les violences décrivent notamment des réactions de sidération et de dissociation. Une personne peut se retrouver incapable de réagir comme elle l’aurait imaginé.

Votre absence de cri n’est pas un consentement.

Votre immobilité n’est pas un consentement.

Votre confusion n’est pas un consentement.

Vous n’avez pas à prouver que vous vous êtes « assez débattue » pour avoir le droit de nommer une violence.

Le consentement ne se déduit pas d’une absence de résistance. Il doit être libre.

Une victime n’a pas à réagir selon le scénario idéal que d’autres auraient imaginé depuis la sécurité de leur fauteuil.

Et si vous ne vous étiez pas tue ? Et si vous ne vous souveniez pas ?

Il y a celles qui savent ce qui leur est arrivé et qui se taisent.

Par peur. Par honte. Par culpabilité. Par loyauté familiale. Parce qu’elles craignent de ne pas être crues.

Et puis il y en a d’autres.

Celles qui ne disposent pas d’un récit clair.

Une partie de l’enfance semble absente. Certaines années sont floues. Quelques images existent sans chronologie. Des souvenirs paraissent racontés par les autres plutôt que vécus de l’intérieur.

Parfois, il ne reste apparemment rien d’accessible.

Le silence n’est pas toujours une décision. Parfois, il n’existe simplement pas de récit disponible.

La Haute Autorité de santé mentionne, parmi les conséquences possibles des violences et des syndromes psychotraumatiques, des troubles de la mémoire pouvant aller jusqu’à un syndrome d’amnésie traumatique.

Cela ne signifie pas que toute absence de souvenirs serait causée par un trauma. Cela ne signifie pas non plus qu’un événement précis serait nécessairement caché derrière chaque zone floue.

Couloir aux portes partiellement floues évoquant des fragments de mémoire inaccessibles

Mon histoire

Moi non plus, je ne pouvais pas raconter

Je peux écrire cette partie autrement, parce qu’elle me concerne personnellement.

J’ai moi-même connu une période d’amnésie concernant certains événements traumatiques de mon histoire.

Pendant longtemps, je ne disposais pas d’un récit à déposer sur une table. Je ne pouvais pas simplement raconter ce qui s’était passé, parce que je n’y avais pas accès de cette manière.

Le monde aime les histoires propres.

Une date. Un lieu. Un début. Une fin. Des faits racontés dans le bon ordre.

Mais l’histoire d’un individu traumatisé ne se présente pas toujours sous la forme d’un dossier soigneusement classé.

Quand certaines choses ont commencé à revenir à ma conscience, les questions sont arrivées avec elles.

Pourquoi maintenant ? Pourquoi est-ce si fragmenté ? Pourquoi n’y avais-je pas accès auparavant ? Puis-je me faire confiance ?

Cette dernière question peut être d’une violence considérable.

Après avoir douté du monde, on peut commencer à douter de sa propre mémoire et de sa propre perception.

Je sais ce que c’est que de regarder son histoire et d’y trouver une porte fermée.

Mais mon histoire est la mienne. Elle n’est pas un protocole.

Ce qui m’est arrivé ne me donne pas le droit de décider de ce qui vous est arrivé.

Et c’est précisément pour cette raison que je ne mettrai jamais mes réponses dans vos silences.

Un trou de mémoire n’est pas une preuve d’inceste

Je veux être parfaitement claire.

  • Une enfance floue ne prouve pas que vous avez subi une violence sexuelle.
  • Un malaise face à une personne ne prouve pas qu’elle vous a agressée.
  • Une image apparue en séance ne constitue pas une preuve historique ou judiciaire.
  • Un rêve ne suffit pas à établir un fait.
  • Une sensation corporelle ne permet pas, à elle seule, de reconstituer précisément un événement passé.

Je refuse de remplir les blancs de votre histoire à votre place.

Je refuse de vous dire : « Si vous ne vous souvenez pas, c’est forcément parce que quelque chose de terrible s’est produit. »

Ce serait transformer une interrogation en certitude. Ce serait potentiellement vous enfermer dans une histoire qui n’a pas été établie.

Vous méritez mieux qu’un accompagnement qui transforme vos questions en affirmations.

Vous pouvez être accompagné·e dans votre souffrance sans qu’un praticien prétende connaître votre passé mieux que vous.

Que fait-on quand on ne sait pas ?

On ne fabrique pas.

On ne force pas.

On ne part pas à la chasse au souvenir.

On travaille avec ce qui existe aujourd’hui.

  • La peur qui revient.
  • La honte que vous portez.
  • Votre difficulté à poser des limites.
  • Votre rapport au corps et à l’intimité.
  • La culpabilité.
  • L’hypervigilance.
  • La tendance à protéger ou sauver tout le monde.
  • Les faits dont vous êtes certaine.
  • Les zones où vous ne savez pas.

« Je ne sais pas » est une réponse que mon cabinet peut accueillir.

Vous n’avez pas besoin d’inventer une histoire pour légitimer votre souffrance.

Vous n’avez pas non plus besoin de retrouver chaque minute de votre passé pour commencer à prendre soin de votre présent.

Ce que l’hypnose peut faire. Et ce qu’elle ne doit jamais prétendre faire.

Non, je ne vais pas vous faire « retrouver la vérité » sous hypnose

Je pratique l’Hypnose Humaniste et l’hypnose régressive.

Alors je préfère poser une frontière nette.

L’hypnose n’est pas une enquête policière.

Elle ne me permet pas d’authentifier un souvenir, de désigner un agresseur ou de certifier qu’une image apparue en séance correspond exactement à un événement historique.

Mon cabinet n’est pas une salle d’interrogatoire.

Vous n’avez pas à produire devant moi le film complet de ce qui vous est arrivé pour mériter d’être accompagnée.

Mon travail peut porter sur ce que vous vivez aujourd’hui :

  • la honte ;
  • la culpabilité ;
  • le sentiment d’insécurité ;
  • le rapport au corps ;
  • les difficultés relationnelles ;
  • l’impossibilité de dire non ;
  • la peur ;
  • le besoin de sauver les autres ;
  • ce qui continue à entraver votre vie.

Je n’ai pas besoin de transformer une hypothèse en certitude pour prendre votre souffrance au sérieux.

Important

L'Hypnose Humaniste ne remplace ni une prise en charge médicale, psychologique ou psychiatrique lorsqu'elle est nécessaire, ni le travail de la justice. Mais elle n'est pas un vague outil de bien-être que l'on ajoute timidement « en complément ».

C'est une approche thérapeutique structurée, avec des protocoles précis, qui permet de travailler sur les blessures émotionnelles et leurs conséquences dans la vie présente. Honte. Culpabilité. Insécurité. Difficulté à poser ses limites. Rapport au corps. Blessures de l'enfant. Schémas relationnels qui se répètent.

Je ne cherche pas à vous faire analyser votre histoire pendant des années. Nous travaillons sur ce qui, aujourd'hui encore, continue à diriger votre vie à votre place. Dans ma pratique, une problématique ciblée se travaille souvent en cinq séances ou moins. Parfois davantage. Je ne vends pas de miracle ni de résultat garanti. Mais je refuse aussi de faire croire que tout travail thérapeutique doit nécessairement durer des années pour être profond.

Vous savez pourquoi vous souffrez. Vous l'avez analysé. Décortiqué. Compris. Et pourtant, votre vie continue parfois d'obéir à vos blessures.

Vous restez libre de vos choix

Peut-être que vous ne parlerez jamais publiquement.

Peut-être que vous ne confronterez jamais personne.

Peut-être que vous ne déposerez pas plainte.

Peut-être que vous le ferez.

Ces décisions vous appartiennent.

Un accompagnement ne doit pas vous pousser vers une confrontation, une plainte ou une rupture familiale que vous ne souhaitez pas ou pour laquelle vous n’êtes pas prête.

Mais il existe une différence immense entre garder une histoire privée et continuer à vous condamner intérieurement au silence.

Vous n’avez pas besoin de tout raconter.

Vous n’avez pas besoin de me convaincre.

Vous n’avez pas besoin d’être une « victime parfaite ».

Vous pouvez commencer là où vous êtes.

Avec ce que vous savez. Avec ce que vous ressentez. Avec ce que vous pouvez dire.

Et même avec ce que vous ne pouvez pas encore dire.

Femme adulte marchant face au vent et reprenant progressivement sa propre place

Vous avez déjà assez payé pour ce que vous n’avez pas fait.

Cessez de purger une peine pour le crime de quelqu’un d’autre.

Vous êtes en danger ou avez besoin d’aide ?

En situation d’urgence, ne passez pas par un formulaire de prise de rendez-vous ou par une demande de séance d’hypnose. Utilisez les dispositifs officiels adaptés.

17 ou 112 Police, gendarmerie ou numéro d’urgence européen en cas de danger immédiat.
114 Numéro d’urgence accessible notamment par SMS lorsque vous ne pouvez pas parler.
3919 Écoute, information et orientation pour les femmes victimes de violences. Ce numéro n’est pas un service d’urgence.
116 006 Numéro national d’aide aux victimes.
119 Allô enfance en danger, lorsqu’un enfant est en danger ou risque de l’être.
Tchat officiel Échange écrit avec un policier ou un gendarme formé via la plateforme officielle de signalement.

Consulter les ressources officielles sur les violences sexuelles

Connaître les démarches possibles après une agression sexuelle

Consulter le site de la CIIVISE

Questions fréquentes

Pourquoi certaines victimes parlent-elles des années plus tard ?

Le silence peut être lié à la peur, à la honte, à la culpabilité, à la sidération, à la dépendance familiale, à la crainte de ne pas être crue ou au besoin de protéger un proche. Certaines personnes ne disposent pas non plus immédiatement d’un souvenir clair et racontable.

Ne pas avoir crié ou résisté signifie-t-il qu’il y avait consentement ?

Non. Une personne peut être sidérée, dissociée ou incapable de réagir comme elle l’aurait imaginé. L’absence de cri, de fuite ou de résistance ne constitue pas un consentement.

Une enfance floue prouve-t-elle qu’un inceste a eu lieu ?

Non. Une enfance floue, un trou de mémoire, une sensation corporelle, un rêve ou une image apparue en séance ne suffisent pas à établir qu’une violence sexuelle a eu lieu ni à identifier un agresseur.

L’hypnose permet-elle de retrouver des souvenirs exacts ?

L’hypnose n’est pas un outil permettant d’authentifier un souvenir ou de produire une preuve historique ou judiciaire. Elle peut accompagner ce que la personne ressent et vit aujourd’hui, sans transformer une image ou une hypothèse en certitude.

Faut-il tout raconter pour commencer un accompagnement ?

Non. Vous pouvez commencer avec ce que vous savez, ce que vous ressentez et ce que vous êtes en mesure de dire. Il est possible de travailler sur les conséquences présentes sans raconter chaque détail.

Les hommes peuvent-ils eux aussi être concernés ?

Oui. Les garçons et les hommes peuvent eux aussi subir l’inceste et des violences sexuelles. Leur parole peut notamment être freinée par la honte, la peur d’être jugés, ou l’injonction à paraître forts et invulnérables.

L’hypnose remplace-t-elle une prise en charge spécialisée ou une démarche judiciaire ?

Non. L'hypnose ne remplace ni la médecine, ni la psychiatrie lorsqu'elles sont nécessaires, ni la justice. Mais réduire l'Hypnose Humaniste à un vague “complément bien-être” serait profondément réducteur. C'est un véritable outil de travail thérapeutique, avec des protocoles structurés qui permettent d'aller travailler directement sur des blessures et des mécanismes émotionnels qui continuent à agir dans le présent. Là où certaines personnes me disent avoir passé des années à comprendre intellectuellement leur histoire sans parvenir à dénouer ce qui se rejouait en elles, l'Hypnose Humaniste leur propose une autre voie : travailler sur la honte, la culpabilité, l'insécurité intérieure, les blessures de l'enfant, le rapport au corps, la difficulté à dire non, la peur ou les schémas relationnels. Je ne prétends pas authentifier un souvenir ni réécrire votre passé. Je travaille avec vous sur ce que ce passé continue à faire à votre vie aujourd'hui. Et oui : parfois, les changements observés en séance surprennent par leur rapidité.

Peut-être que quelqu'un doit lire ceci

« Pourquoi je n'ai rien dit ? »

Si tu connais une personne qui porte encore cette question, tu peux simplement lui transmettre cet article.

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Vous n’avez pas besoin de tout raconter pour commencer

Je suis Sandrine Gauthier, praticienne en Hypnose Humaniste et en hypnose régressive. J’accompagne à Strasbourg et en visio les personnes qui souhaitent travailler sur les conséquences émotionnelles de ce qu’elles ont vécu, sans leur imposer un récit et sans transformer leurs interrogations en certitudes.

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Sources et ressources institutionnelles

  1. Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, rapport public de 2023 et chiffres de référence. Consulter le rapport .
  2. CIIVISE, bilan de mise en œuvre des 82 recommandations, publié le 15 juin 2026. Consulter le bilan .
  3. Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences, outils de formation sur la sidération, la dissociation et la mémoire traumatique. Consulter les outils .
  4. Haute Autorité de santé, évaluation et prise en charge des syndromes psychotraumatiques. Consulter la publication .
  5. Gouvernement français, informations et orientation relatives aux violences sexuelles. Consulter la ressource .
  6. Service-Public.fr, démarches après une agression sexuelle commise sur une personne majeure. Consulter la fiche .

Dernière vérification des ressources institutionnelles : juillet 2026.

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3 Commentaires
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Véronique
14 jours il y a

Merci, Sandrine, de mettre en lumière un sujet aussi essentiel. Si vous vous sentez concerné(e), osez franchir le pas. Prenez contact avec Sandrine. La thérapie de délivrance qu’elle propose m’a permis de me libérer en profondeur. Je lui en serai toujours profondément reconnaissante. 🙏❤️

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