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Pourquoi je n’adhère plus à leurs écrits (même quand ça cartonne)

Pourquoi je n’adhère pas à leurs écrits (même quand ça cartonne)

Pourquoi je n’arrive pas à lire leurs livres, malgré les ventes, les éloges, les hashtags et les prix littéraires ?

Parce que je reconnais quand une âme n’est pas là.

Il y a des textes qui s’écrivent avec les tripes, la mémoire, la sueur invisible des nuits traversées. Avec les larmes qu’on n’a pas osé dire. Avec les cicatrices mal refermées. Avec le poids silencieux de l’inceste, de la honte, de la solitude. Ce genre de texte, on ne l’écrit pas pour être lu. On l’écrit pour ne pas mourir à l’intérieur.

Et il y en a d’autres qui se rédigent comme on remplit une grille : propre, efficace, calibré. Mais creux. Parfaits pour cocher les cases d’un plan marketing. Impeccables pour flatter l’œil en vitrine. Mais sans aucune prise sur le cœur.

Maintenant, je comprends pourquoi ça sonne faux. Parce que beaucoup de ces écrits ne sont plus habités. Ils sont produits, co-construits, optimisés. Parfois même… assistés. Et pas par des forces très incarnées.

Certains best-sellers sont des coquilles vides qui marchent très bien. Mais on ne sent rien. Pas d’éclat, pas de déchirure transformée, pas de vibration. Juste une voix lissée. Programmée. Et le pire, c’est que ça plaît. Parce que ça ne dérange pas. Parce que ça n’éveille rien.

Mais moi, je ne peux pas faire semblant. Je lis avec l’âme. Et quand l’âme ne répond pas… je ferme le livre.

Je n’écris pas pour être “intéressante”. Je n’écris pas pour rentrer dans les cases du moment. J’écris quand quelque chose me traverse. Quand ça pousse de l’intérieur. Quand ça brûle trop fort pour être tu.

Quand je parle d'écriture, je parle aussi de réparation. De morceaux de moi que je recolle. De celles que j'étais avant le silence, avant la blessure. Et je parle pour d'autres aussi, celles et ceux qu'on n'entend jamais, mais qui lisent pour survivre.

Je préfère écrire peu, écrire lentement, écrire hors tendance — mais que chaque mot contienne ma présence.

C’est peut-être ça, aujourd’hui, écrire avec foi dans les ressources de l’âme. Et c’est ce que je choisis.

PS : Je leur ai trouvé une utilité… cale-table. Faut bien qu’ils soutiennent quelque chose, puisqu’ils ne soutiennent pas l’âme.

PS bis : Ils n’élèvent pas la conscience, mais ils sauvent les meubles. Littéralement.

#pasdésolée #guidepratiquepourlesécrivainsvides 

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